mardi , 2 janvier 2018
Recherche et formation : Le ministère de la Santé et l’IRESSEF scellent un partenariat

Recherche et formation : Le ministère de la Santé et l’IRESSEF scellent un partenariat

ix (6) mois après son inauguration par le président de la République, Macky Sall, l’Institut de recherche en santé de surveillance épidémiologique et de formation (Iressef) de Diamniadio (Dakar) a signé une convention de partenariat avec le ministère de la Santé et de l’Action sociale du Sénégal.

L’objectif de ce partenariat, selon le Professeur Souleymane Mboup, président dudit institut, est de contribuer «sans aucun doute» à la réalisation des principaux objectifs de recherche et de formation des deux parties et totalement en rapport avec les besoins des populations. Spécifiquement, il permettra la disponibilité de ressources humaines, matérielles nécessaires à l’exécution et à la pérennisation des activités.

Aussi, ajoute Professeur Mboup, cette convention va permettre à l’Iressef d’atteindre ses objectifs de recherche et de formation. «Cette convention que nous allons signer ensemble aujourd’hui, se justifie à plus d’un titre. Elle détermine les modalités de collaboration entre le ministère de la Santé et de l’Action sociale et l’Iressef dans le domaine de la recherche, de la formation en santé, du diagnostic biomédical et de la surveillance épidémiologique et surtout d’appui aux politiques de santé», a-t-il soutenu.

A en croire Souleymane Mboup, cette convention entre son Institut et le ministère de la Santé va permettre d’ériger la «toute première surveillance démographique et sanitaire du Sénégal» dans l’arrondissement de Sandiara. Et qui sera le premier site en son genre dans le pays administré par des nationaux.

Le président de l’Iressef s’est également engagé à donner pleine vie à ce partenariat.

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, pour sa part, a soutenu qu’«il y a une impérieuse nécessité d’apporter des réponses adaptées aux défis sanitaires, mais aussi au chômage des jeunes diplômés». C’est pourquoi, ajoute-t-il, cette convention de partenariat est venue à son heure. Il espère qu’elle permettra un «partenariat gagnant-gagnant» entre les deux institutions.

Il faut rappeler que ladite réunion d’échange a été organisée par le Groupe de travail de l’Afrique de l’Ouest pour le contrôle des maladies infectieuses émergentes et ré-émergentes (Water en anglais). Elle a regroupé une trentaine d’experts venus d’une dizaine de pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique ainsi que des organisations internationales en charge de la santé publique. Et son objectif était de réfléchir et de partager les leçons apprises des dernières flambées épidémiques survenues dans la sous-région africaine.

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