samedi , 22 juillet 2017
POUR UNE EDUCATION POUR TOUS POUR LA PAIX A LA MAISON ET DANS LE MONDE

POUR UNE EDUCATION POUR TOUS POUR LA PAIX A LA MAISON ET DANS LE MONDE

Le Groupe régional thématique genre pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (GRTG-AOC) et la West Africa Democracy Radio (WADR) sont plus que déterminés à lutter contre les violences basées sur le genre. Le communiqué parvenu hier, mercredi 14 décembre à Sud Quotidien, indique que le GRTG-AOC a organisé du 25 novembre au 10 décembre dernier, les «16 journées d’activisme contre la violence faite aux femmes» autour du thème «De la paix à la maison à la paix dans le monde: une éducation pour tous».
L’objectif global de la campagne était d’inviter les acteurs étatiques et non étatiques, les populations et les individus, à travers le monde, à prendre des mesures pour mettre fin à toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des jeunes filles. Le document fait aussi savoir que le partenaire de la campagne qui est la WADR, avec un réseau de plus de 40 radios partenaires dans 10 pays de l’Afrique de l’Ouest et une équipe de correspondants dans 14 pays de la région, a produit un «total de 16 émissions, une diffusée chaque jour de la campagne». Coordonné par l’UNESCO, le Groupe régional thématique genre a partagé son travail sur le terrain en abordant la violence basée sur le genre. Les organismes participants ont décrit, à travers la voix des experts des Nations Unies et des bénéficiaires des programmes des Nations Unies en Afrique de l’Ouest et du Centre, leurs actions sur le terrain.
Parmi les thèmes abordés pendant les émissions, il y avait la violence sexuelle perpétrée en toute impunité envers les écoliers, les jeunes garçons et filles, la vulnérabilité des jeunes filles privées d’accès à l’éducation dans les camps de réfugiés et de personnes déplacées, la protection et la sécurité des femmes journalistes, le rôle essentiel des femmes dans les négociations de paix, l’instauration de la paix, la diplomatie, la prise de décisions, et la sécurité alimentaire, entre autres.

Les organismes participants des Nations Unies ont profité de l’occasion pour «plaider pour que les gouvernements, les acteurs étatiques et la société civile respectent leurs engagements de mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des jeunes filles». Selon la source, les 16 jours d’activisme ont permis de sensibiliser et de mobiliser de manière efficace les populations sur la question de la violence à l’égard des femmes et des jeunes filles dans les communautés et au niveau local, avec les voix des bénéficiaires des programmes des Nations Unies sur le terrain, soulignant aussi le besoin continu de travailler dans ce domaine.

sudonline

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