mercredi , 13 décembre 2017
«L’ETAT VEUT PORTER LA CONTRIBUTION DES TIC DANS LE PIB NATIONAL A 10% D’ICI 2025 »

«L’ETAT VEUT PORTER LA CONTRIBUTION DES TIC DANS LE PIB NATIONAL A 10% D’ICI 2025 »

«Le secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) a contribué à hauteur de  7,8% dans le PIB du Sénégal sur la période 2005-2014, soit 12% des recettes budgétaires de l’Etat et 8,7% du PIB en 2016. L’objectif de l’Etat, dans le cadre de son plan stratégique 2016-2025 est de porter la contribution des TIC à 10% ». Cette révélation est de la Direction de l’Office National de la Formation  Professionnelle (ONFP). C’était, avant-hier mardi, lors de l’atelier de Validation du référentiel des titres professionnels «Développeur web et Développeur mobile».
Le selon l’ONFP, le secteur des technologies de l’information et de la communication constitue un levier essentiel dans le développement économique et social de notre pays. Car, du point de vue l’économie, les TIC occupent une place primordiale et dans le domaine de l’emploi, le grand défi c’est l’emploi des jeunes. «Le développement d’application dans le domaine du web et du mobile est un créneau porteur d’emploi et nous allons engager des formations qualifiantes dans ce sens pour donner des titres de qualification de développeurs à des jeunes sénégalais pour qu’ils puissent trouver de l’emploi », a mentionné le Directeur General de l’Office National de la Formation Professionnelle, Sanoussi  Diakité.

A l’en croire,  «le développeur web ou mobile c’est quelqu’un qui crée des applications  par le web ou sur un téléphone mobile, les tablettes, les smartphones…, c’est la capacité à partir d’un cahier de charges de développer une application qui s’adapte à un secteur d’activité quelconque que ce soit dans le domaine de la santé, l’éducation, de l’économie… Cette capacité de développer des applications constitue aujourd’hui un créneau d’emploi extraordinaire qu’il faut donner aux jeunes et en l’ayant ils peuvent l’utiliser partout, dans tous les secteurs ».

Et selon les statistiques, le Sénégal a de nombreux défis à relever dans le domaine de l’emploi des  jeunes. «63% de la population âgée entre 15 et 34 ans est sans emploi et le taux de chômage des personnes âgées de 15 ans est évalué à 12,7% au 2ème trimestre», révèle la direction de l’ONPF. Cela s’explique par l’abondance d’une main d’œuvre  non qualifiée et qui n’est pas adaptée au besoin du marché. Par ailleurs, l’ONFP, dans son rôle d’accompagnement des branches professionnelles, a élaboré des documents de travail et mis en œuvre derrière des formations qualifiantes. Il faudrait dans le cadre d’une démarche partenariale public-privé, avoir des moments de dialogue pour l’entente sur les référentiels qui vont commander la mise en œuvre d’action. Il faudrait bien que les référentiels auxquels vont être adossés ces formations soient validés par des professionnels.

La délivrance de ces titres de qualification, c’est la reconnaissance d’une aptitude à assurer une fonction de travail qui est définie dans une branche professionnelle.  Ce qui  va ouvrir des possibilités d’emploi aux jeunes dans  les domaines de l’audiovisuel, de la santé, de l’éducation, de l’agro-alimentaire… Par conséquent, le smartphone qui est un outil qui accompagne la vie quotidienne des gens et accessible à tous dispose d’applications qui sont à la portée des jeunes sénégalais.

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