jeudi , 30 mars 2017
2ième Conférence internationale sur le développement durable en Afrique : L’UNU-MERIT et le CRES s’allient pour booster la recherche économique et sociale en Afrique

2ième Conférence internationale sur le développement durable en Afrique : L’UNU-MERIT et le CRES s’allient pour booster la recherche économique et sociale en Afrique

Les 26 et 27 Novembre se tient au  Palais des congrès de l’hôtel  King Fahd Palace,  la 2ième rencontre internationale sur le développement durable en Afrique. A l’initiative de l’Université des nations unies de Maastricht et du Consortium pour la recherche économique et sociale (Cres), cette conférence axée sur les grandes questions économiques de l’Afrique aura réuni beaucoup de sommités universitaires et décideurs  d’horizons divers.

La 2ième rencontre internationale sur le développement durable en Afrique a démarré sous de beaux auspices à l’hôtel King Fahd Palace, ce jeudi. Il s’est agi pour les différents participants venant d’horizon divers de réfléchir et d’échanger ensemble sur les enjeux de développement économiques de l’Afrique. Le thème du développement durable en Afrique procède du survol des grandes  problématiques et des analyses économiques approfondies  qui entravent foncièrement le décollage  du continent noir. Notamment sur : Gouvernance, institutions et développement ; le commerce et l’IDE ; connaissance, innovation et développement ; l’agriculture, l’énergie et les ressources naturelles ; le changement climatique, l’environnement et le développement ; les changements structurels et les marchés émergents en Afrique ; les objectifs de développement post-2015 pour l’Afrique ; la pauvreté et l’inégalité ; le capital humain, la formation des compétences et la migration ; conflits ; corruption ; les question de genre, etc. Ces différentes thématiques sont débattues par des universitaires et des décideurs assermentés  qui n’ont ménagé aucun effort pour passer au crible des échanges protéiformes qui pourraient baliser la voie au développement du continent. Le représentant du ministère de l’économie s’est félicité de la solennité de cette rencontre et des sommités  qui ont rehaussé l’événement de leur présence. Il a ensuite axé son  intervention sur les changements climatiques tributaires de l’effet de serre. D’après lui, l’afrique n’est pas polluée et pourtant la destruction de la couche d’ozone dégrade de plus en plus ses terres cultivables et favorise l’érosion côtière. En ce qui concerne les ressources disponibles en Afrique, il précise qu’elles doivent être gérées aussi pour les générations à venir. Pour ce faire  indique-t-il, la combinaison des expériences des panélistes permettront de dégager entre autres des mécanismes de financement et des politiques de soutien, ainsi que le renforcement des capacités et la création de valeur ajoutée  pour sortir l’Afrique de l’ornière.  Et d’ajouter que des masses critiques des leçons tirés des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) auront permis aux africains de mieux diagnostiquer les maux qui entravent le décollage économique du continent.(…). Cette rencontre d’importance, de deux jours, misera sur l’initiative de créer à terme un nouvel institut de l’UNU à Dakar et dont l’objectif serait de travailler sur les grands thèmes de la recherche économique et sociale. Il s’agira entre autres de faciliter l’élaboration de politiques appropriées pour l’Afrique. A cet effet, le ministère de l’économie et des finances aurait signé un accord de siège avec l’institut des Nations Unies depuis 2014. Pour cela, il aurait débloqué 1 million de dollars pour l’année 2016 afin de booster l’écosystème de la recherche et du développement en Afrique et en particulier au Sénégal. Le représentant de l’Etat a enfin magnifié la marque de confiance que l’institut des Nations Unies a portée à l’égard du  pays de la teranga.

Assane SEYE

A propos de Luxmealex

Toute l'actualité sur l'éducation, la formation et l'entrepreneuriat

Get Widget